Accueil     Présentation     Liens     Remerciements     Actualité du site     Contact  
  Oeuvres     Auteurs     Compositeurs     Interprètes     Techniciens     Editeurs     Théâtres     Chronologie     Documents     SACD    
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

 

Encore cinquante centimes. Partition complète (24 x 32 cm)

 

Illustration AE
 

 

 

Coll. Jacques Gana

Encore cinquante centimes. Livret (dactylographié)

 

 

 

 

Coll. Jacques Gana

Encore cinquante centimes. Air détaché : Myrta

 

 

 

 

Coll. Jacques Gana

Encore cinquante centimes. Suzanne Dehelly, Dranem, Germain Champell, Edith Mera

 

Illustration Gaston et Louis Manuel
Extr. de : Comoedia, 19.09.1931
 

 

 

BNF Gallica

Encore cinquante centimes. Dranem, Suzanne Dehelly, Edith Mera

 

Illustration Georges Bastia
Extr. de : Comoedia, 19.09.1931
 

 

 

BNF Gallica

Encore cinquante centimes. Dranem en Hercule

 

 

 

 

Coll. Famille Dranem-O'Neill

Encore cinquante centimes. Dranem en Hercule

 

 

 

 

Coll. Famille Dranem-O'Neill

 

Encore cinquante centimes

  opérette en 3 actes
Texte BARDE (André) (Livret)
Musique CHRISTINÉ (Henri)
YVAIN (Maurice)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 137 jours
Nouveautés 17/09/1931 - 17/01/1932 123 Création
Ternes 05/02/1932 - 11/02/1932 7
Moncey 12/02/1932 - 18/02/1932 7
Distribution à la création
M. DRANEM Hercule Boulot
M. DUPIN (André) Brancomir, secrétaire de Rapescu
M. SERGY (José) Le Roi Théodore
M. CHAMPELL (Germain) Rupnik, Grand Chambellan
M. CARLUS (Edmond) Rapescu, Président du Conseil de Rouffionie
Mme RISTORI (Gabrielle) Stasia, Reine de Rouffionie
Mme DEHELLY (Suzanne) Pirouette
Mme MERA (Edith) Héléna Tubassek, Grande Dame d'Honneur
Mme SUFFEL (Madeleine) Mme Ragufine, cabaretière
M. NUMÈS fils (André) Vachado, ministre de la Police / Le Père Floche, concierge
M. SLOUX (Guy) Picassiette, rapin

chorégraphie DEMIDOFF (Alexandre)
décors BERTIN (Emile)
direction musicale CHAGNON (Pierre)
mise en scène CARLUS (Edmond)

Cette pièce est une curiosité : c'est la seule collaboration des deux auteurs les plus importants des comédies musicales du début des années 20 : Henri CHRISTINÉ et Maurice YVAIN.

La répartition des tâches s'est faite selon les qualités de chacun : à CHRISTINÉ les chansons les plus comiques, à YVAIN les airs plus étudiés, les ensembles et les finales.

Henri CHRISTINÉ est donc l'auteur de 8 numéros (4 au 1er acte, 2 au 2e et 2 au 3e), Maurice YVAIN des 9 autres numéros, plus les deux grands finales des 1er et 2e actes. L'ouverture et les entractes sont des assemblages des thèmes des deux compositeurs.

La veille de la première, la fille d'André BARDE mourait dans un accident de train à Budapest.

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Pourquoi ce titre ? Parce que Boulot, Hercule par son prénom, hercule par vocation, a contracté l’habitude, au cours de ses récitals forains, de réclamer aux badauds les derniers 50 centimes qui doivent arrondir son cachet, mais, en fait, ne viennent jamais l’arrondir. Leitmotiv qui le suivra au cours d’une singulière destinée qui, de cet habitué des poids lourds, fera le conseiller intime du roi et de la reine d’un pays de fantaisie, la Roufionie.

Pour le moment, Boulot se garde bien, sur la petite place de Montmartre, théâtre de ses exploits, d’entrer en conflit avec les puissantes haltères qui le défient publiquement. Il leur préfère l’apéritif, et surtout le vin blanc gommé. Son gosier y trouve plus d’avantages que sa trésorerie, elle, alors, obstinément à sec, malgré le dévouement honnête d’une amie, Pirouette, vraie gavroche de Paris, fort attachée à « son homme » dont la force la subjugue.

La renommée de Boulot est tel cependant que deux personnages de Roufionie, le ministre Rupnick et Héléna Tubassek, confidents de la reine, décident, après avoir admiré l’anatomie de Boulot, et aussi après de laborieuses négociations, de l’arracher au terroir parisien pour l'emmener en Roufionie, où il sera présenté à la Cour.

Il y a à cela, paraît-il, une impérieuse raison d’Etat. Le roi Théodore, dernier descendant d’une famille usée par la débauche, est incapable de remplir auprès de la reine, jeune, passionnée et sentimentale, ses devoirs d’homme galant et d’époux.

Et c’est l’excellent Boulot qui devra se substituer au roi défaillant. C’est, du moins, la pensée secrète d’Héléna et de Rupnick, qui le présentent comme l’un des plus fameux maîtres de l’Académie de Médecine de Paris. Sollicité, Boulot donne les plus fantaisistes consultations à ses clients royaux qui, malgré ses familiarités de joyeux gavroche, le prennent pour un original et le portent en si haute estime que le roi et Boulot en arrivent à se traiter par leurs petits noms et à se tutoyer.

Boulot, cependant, n’est pas devenu l’amant de ia reine, faveur que les surprises du quiproquo ont réservée à un jeune secrétaire, Brancomir. Par contre, les sens, pourtant bien tranquilles, de Boulot, ont à se défendre contre les entreprises de l’incandescente Héléna. Et, comble de malheur, le roi ayant recouvré, grâce à de multiples absorptions de vin blanc gommé, traitement recommandé par Boulot, un allant amoureux et un regain de chaleur sur lesquels il ne comptait plus, ne s’avise-t-il pas de dire à Pirouette qu’il l’aime, et le faire cet aveu en présence de Boulot lui-même qui, du coup, se tâte le front avec inquiétude. Il est décidément temps de songer à quitter cette Roufionie où tout est à l’envers, et de revenir dans la République libre de Montmartre.

Une dernière épreuve s’offre à Boulot. Sur une fausse dénonciation du premier ministre Rapescu, jaloux de son influence sur le roi, Boulot est menacé de prison et même de tortures. Mais le Sacré-Cœur veillera sur l’enfant de Montmartre. Le vrai traître, Rapescu, qui ne songeait à rien moins qu’à détrôner son roi, est démasqué. Et Boulot, dont l’innocence éclate au grand jour, va enfin regagner Paris, nanti d’une liste civile d’un million, cependant que le tendre amant de la reine, Brancomir, est nommé - naturellement - ministre de... l’Intérieur.

[Extrait de "Comoedia", 19 septembre 1931]

Critiques et articles de presse
L'Illustration Critique.
Comoedia 17/09/1931 Avant-première.
Comoedia 18/09/1931 Article.
Le Matin 19/09/1931 Critique par Jean Prudhomme.
Comoedia 19/09/1931 Photo.
Comoedia 19/09/1931 Article par Paul Le Flem.
Comoedia 19/09/1931 Caricature.
(suite)
Le Figaro 20/09/1931 Critique par Stan Golestan.
Le Ménestrel 25/09/1931 Critique par René Brancour.
Larousse mensuel 01/11/1931 Critique.
Partitions imprimées chant-piano

Editeur : Salabert, 1931

Partition complète (140 p)
Myrta
Je reviendrai demain matin
Essayez donc
Avec les femmes
J'aime les papillons
Au revoir Paris
Ah dites

Enregistrements originaux ECMF

Cliquez pour lire le document

Enregistrement intégral d'après la partition
complète chant-piano originale (Enrgt. 2001)


Enregistrements 78T/mn
Par les créateurs au théâtre

 / 
Encore cinquante centimes / DRANEM, DEHELLY (Suzanne) (chant)
ODEON 238981 (1931) - Coll. Jacques Gana

 / 
Essayez donc / DRANEM (chant)
PATHE X 94087 (1931)
acc. orch. dir. Godfroy Andolfi

 / 
Essayez donc / DRANEM (chant)
ODEON 238982 (1931) - Coll. Jacques Gana
acc. orch. dir. A. Valsien

 / 
Je reviendrai demain / DRANEM (chant)
PATHE X 94087 (1931)
acc. orch. dir. Godfroy Andolfi

 / 
Je reviendrai demain matin / DRANEM (chant)
ODEON 238982 (1931) - Coll. Jacques Gana
acc. orch. dir. A. Valsien
L'amour est un plaisir vraiment doux / DRANEM, DEHELLY (Suzanne) (chant)
PATHE SX 94134 (1932)

 / 
L'Amour est un plaisir vraiment doux / DRANEM, DEHELLY (Suzanne) (chant)
ODEON 238981 (1931) - Coll. Jacques Gana

 / 
La Parade / DRANEM, O'NIL (Suzette) (chant)
PATHE SX 94134 (1932) - Coll. Jacques Gana
acc. orch. dir. Godfroy Andolfi
Par des interprètes n'ayant pas participé à la création

 / 
Au revoir Paris / DAVIA (chant)
ODEON 250129 (1932) - Coll. Jacques Gana
acc. orch. dir. A. Valsien
Avec les femmes / GALIARDIN (chant)
GRAMOPHONE K 6408 (1932)
Encore cinquante centimes / GALIARDIN, FRED (Maguy) (chant)
GRAMOPHONE K 6408 (1932)
Essayez donc / BORELS (chant)
INOVAT 2194 (1932)
Essayez donc / FIRZEL (chant)
PARLOPHONE 85170 (1932)
Essayez donc / LE PRIN (chant)
IDEAL 20200 (1931)
Je reviendrai demain matin / BORELS (chant)
INOVAT 2192 (1932)
Je reviendrai demain matin / FIRZEL (chant)
PARLOPHONE 85170 (1932)
Je reviendrai demain matin / GALIARDIN (chant)
GRAMOPHONE K 6409 (1932)
Quand on n'a qu'un homme / FRED (Maguy) (chant)
GRAMOPHONE K 6409 (1932)

Site conçu et réalisé par Jacques GANA - Illustrations et enregistrements sonores © leurs éditeurs et ayants droit respectifs