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L' Hostellerie de la vertu. Air détaché (chant seul) : Veux-tu ?

 

 

 

 

L' Hostellerie de la vertu. Air détaché (chant seul) : Ne t'en vas pas

 

 

 

 

L' Hostellerie de la vertu. Air détaché (chant seul) : J'ai une touche

 

 

 

 

L' Hostellerie de la vertu. Ne t'en vas pas

 

 

 

 

Coll. "Images musicales"

L' Hostellerie de la vertu.

 

Illustration V. Henry
Extr. de : Comoedia, 05.11.1928
 

 

 

BNF Gallica

 

L' Hostellerie de la vertu

  opérette en 3 actes
Texte GUITTON (Jean) (Livret)
Musique VERDUN (Henry)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 73 jours
Eldorado 03/11/1928 - 14/01/1929 73 Création
Distribution à la création
M. SIMON (Marcel) Victor
M. CARIEL (René) Jim Corbett
M. SERGY (José) J. de la Vollière
M. DESPAUX (Geo) de Kervarec
M. BOUZIQUE (Marcel)
Mme GUILBERT (Yvette) Irma Galopin
Mme PARIS (Regina) Michelse
Mme LAMBEL (Germaine) Mika
Mme RACK (Betty) Janinon

direction musicale SAB (Marcel)
mise en scène SIMON (Marcel)

Yvette Guilbert interprète dans cette pièce un personnage qui s'est fait connaître autrefois en imitant... Yvette Guilbert ! Ce qui lui donne l'occasion, au second acte, de reprendre tous ses anciens succès.

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Dûment stylée par Madame sa mère, qui connut quelque succès au théâtre en faisant des imitations d’Yvette Guilbert, la jeune Michette a trouvé un mari. Elle ne s’est point adressée aux agences, mais à l’annuaire du téléphone : après être tombée sur plusieurs correspondants « pas libres » elle a pu engager une conversation avec un certain comte de Kervarec qui lui a paru bon à plumer. Le mariage a été décidé. Kervarec est affligé d’une fortune, d’un domestique et d’un neveu également encombrants. Le neveu est joueur et fait des dettes; le domestique fait des femmes et pour les éblouir, se présente à elles sous le nom du comte de Kervarec ; c’est le quiproquo annoncé.

Un Américain, Jim Corbett, à qui le neveu doit deux cent mille francs, remarque Michette et s’éprend d’elle : le neveu la lui joue à l’écarlé et la perd ; le domestique, que chacun prend pour l’oncle Kervarec, la lui cède à son tour, très volontiers. Mais Michette et Jean (c’est le nom du neveu) se sont épris sincèrement l’un de l’autre. Le véritable Kervarec, Jean et Corbett s’imaginent donc avoir droit au cœur et au reste de la jeune fille et c’est la raison qui les .amène tous trois, à la même minute, dans le lit nuptial. Tout finira, bien entendu, le mieux du monde : Michette épousera Jean et son oncle épousera l’ancienne chanteuse qui, n'ayant pas été insensible à la séduction de Victor le domestique, obtient du comte qu’il leur continue un service compris d’une manière si originale.

[Extrait de "Comoedia", 5 novembre 1928]

Critiques et articles de presse
Comoedia 03/11/1928 Article.
Le Figaro 05/11/1928 Critique par James de Coquet.
Comoedia 05/11/1928 Article.
Comoedia 05/11/1928 Article.
La Presse 06/11/1928 Article par Paul Achard.
Le Gaulois 07/11/1928 Critique par Louis Schneider.
Partitions imprimées chant-piano

Editeur : Salabert, 1928

Partition complète (141 p)
Chacun pour soi
Veux-tu ?
J'ai une touche
Ne t'en vas pas !


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