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Les Joies du Capitole. Recueil (24 x 32 cm)

 

Illustration Ch. Roussel
 

 

 

Coll. Jacques Gana

Les Joies du Capitole. Répétition avec Christian Gérard, Michel Simon, Huguette Grégory, Arletty ... et Pierre Dac, qui finalement ne fit pas partie de la distribution

 

 

 

 

Les Joies du Capitole. Représentation : Michel Simon

 

 

 

 

Les Joies du Capitole. Arletty

 

Illustration Gaston et Louis Manuel
Extr. de : Comoedia, 24.01.1935
 

 

 

BNF Gallica

Les Joies du Capitole. Michel Simon et Huguette Grégory

 

Extr. de : Comoedia, 26.02.1935
 

 

 

BNF Gallica

Les Joies du Capitole. Christian Gérard, Pierre Dac, Arletty

 

Illustration Paris-Actualités
Extr. de : Comoedia, 27.02.1935
 

 

 

BNF Gallica

Les Joies du Capitole.

 

Illustration Fanta
Extr. de : Excelsior, 02.03.1935
 

 

 

BNF Gallica

 

Les Joies du Capitole

  opérette en 2 actes et 9 tableaux
Texte BOUSQUET (Jacques) (Livret)
WILLEMETZ (Albert) (Lyrics)
Musique MORETTI (Raoul)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 58 jours
Madeleine 26/02/1935 - 07/04/1935 41 Création
Folies Wagram 12/04/1935 - 28/04/1935 17
Distribution à la création
M. SIMON (Michel) L'Empereur Claude
M. GÉRARD (Christian) Silius
M. LECOMTE (Pierre) Juvénal
Mme ARLETTY Agrippine
Mme GRÉGORY (Huguette) Messaline / Lycisca
Mme VINCENT (Ginette) Corrinne
Mme GÉRARD (Claire) Lépida
M. CLERMONT (Robert) le Préfet Pallas
M. HENNERY (Henri) Le Tribun Félix

chorégraphie QUINAULT (Robert)
costumes WELDY (Max)
costumes (maquettes) ERTÉ
décors DESHAYS (Raymond)
direction musicale VALSIEN (Albert)
mise en scène BLANCHE (Louis)

Une opérette en un acte de Léon Xanrof, musique de Camille Kufferath, créée en décembre 1921 au Théâtre de l'Abri, avait déjà porté ce titre.

Pierre Dac, qui apparaît sur certaines photos, aurait dû tenir le rôle du préfet, finalement interprété par Robert Clermont.

La pièce changea plusieurs fois de titre : "Messaline", puis "Clau-Clau" (en mémoire de "Phi-Phi" !), puis "Rome 41-54" (qui sont les dates de règne de l'empereur Claude, et non un numéro de téléphone !) et elle aurait dû être montée aux Bouffes Parisiens, mais le succès persistant de "Toi c'est moi" en décida autrement.

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Vêtue die lin candide et de pudeur, Messaline, assise au pied d’un arbre, effleure les cordes de sa cithare sous l’œil attendri de Lepida, sa mère, tandis qu'errant dans les bosquets voisins leur pensionnaire Silius compose une élégie célébrant sa vertu. Malgré tout le charme de sa vie modeste, malgré le chaste amour qui l’unit à Silius, Messaline cède lorsque son vieux cousin Claude, proclamé empereur, lui offre son trône, son lit et son cœur.

Au vrai, elle ne partage guère que le trône. Sa froideur désole Claude qui bientôt se laisse émouvoir par les agaceries de sa nièce Agrippine. « Si t’étais pas mon tonton !... » chante-t-elle... Point innocente, cette Agrippine deux fois veuve. Elle a lié partie avec le préfet Pallas et s’est promise à lui s’il réussit à faire répudier Messaline, tant elle est impatiente de prendre sa place impériale. Or, voici la piquante trouvaille : Pallas découvre dans les bas-fonds de Rome une femme perdue qui, malgré son allure canaille, est le sosie de Messaline ! Facilement achetée, cette Lysisca va servir ses ténébreux desseins. Adroitement provoqué, entretenu et répandu, le bruit court bientôt que l'Imperia mène double existence. A Suburre, elle reçoit nuitamment - dit-on - de nombreux visiteurs... Ses guides conduisent leurs touristes devant la porte de cette Lysisca qui dispense si généreusement - moyennant de non moins généreuses Finances - ses augustes faveurs. Et l’on colporte sous la tunique certaine satire du juvénile Juvénal, à laquelle Agrippine n’est point étrangère.

Pour achever l’œuvre si bien commencée, Pallas échafaude le plus mirobolant projet : un riche Crétois prétend rejoindre l’Impératrice dans la chambre même de César. Voilà le moyen de perdre à jamais Messaline. Claude en voyage, l’Impératrice éloignée, les sentinelles abreuvées de narcotique, notre Crétois, tel Roméo, s'élance à l’assaut du palais sur une échelle de corde. Bien entendu, c’est Lysisca, dûment stylée, qui le recevra. Or, l’empereur, en vrai mari, aime les retours inopinés : il surgit au moment précis où « l’invité payant » pose le pied dans ses appartements. L'impudent Crétois n’est pas long à tourner les talons. Et la fausse Agrippine, qui ne connaît point Claude, et le prend pour celui qu'elle attend, lui décerne ses plus subtiles séductions.
La scène est amusante, car' l’empereur, trompé par l’apparence, jubile de retrouver une épouse enfin accordée à ses goûts. Le temps de refermer sur eux là porte et voici qu’un autre couple apparait : la véritable Messaline et Silius, son amoureux d’antan, outré des bruits infâmes qui courent sur sa belle et qui, sous nos yeux, la brutalise et franchit le seuil de sa chambre.

Tout s’arrange, ainsi qu’il sied au dernier tableau. Au matin, la pure Messaline confesse à son époux comment elle a passé la nuit : elle ne peut le tromper plus longtemps. Ainsi Claude devine le complot, tandis qu’autour du palais gronde l’émeute soulevée par Pallas ; il faut apaiser l’opinion et clore l’opérette : Messaline la calomniée s’enfuira avec son cher Silius, et la triomphante Agrippine sera Impératrice.

[Extrait de "Comoedia", 27 février 1935]

Critiques et articles de presse
Comoedia 07/01/1935 Annonce sous le titre "Clau-Clau". Brève.
Comoedia 24/01/1935 Une viste aux Bouffes pour surprendre Arletty répétant "Agrippine". Article.
Comoedia 25/02/1935 Article.
Comoedia 25/02/1935 La concentration théâtrale ou essai original d'un nouveau mode d'exploitation des théâtres. Article.
(suite)
Le Petit Journal 26/02/1935 Critique par Pierre Veber.
Comoedia 26/02/1935 Article.
L'Echo de Paris 27/02/1935 Critique.
Le Matin 27/02/1935 Critique par Jean Prudhomme.
Comoedia 27/02/1935 Article.
Comoedia 27/02/1935 Article.
Excelsior 27/02/1935 Critique par Emile Vuillermoz.
Paris Soir 27/02/1935 Critique par Pierre-Octave Ferroud.
La Presse 28/02/1935 Critique par Charles Cuvillier.
Larousse mensuel 01/03/1935 Critique.
L'Européen 01/03/1935 Critique par Pierre Blois.
Vendémiaire 06/03/1935 Critique par Max D’Ollone.
Le Figaro 06/03/1935 Article par Reynaldo Hahn.
Journal de Liège 07/03/1935 Critique par Georges Godechot.
Le Ménestrel 08/03/1935 Critique par Marcel Belvianes.
La Semaine de Paris 08/03/1935 Critique par Louis-Jean Finot.
Partitions imprimées chant-piano

Editeur : Salabert, 1935

Recueil réunissant :
- Je vends de l'amour
- J'ai frissonné
- Tous les chemins mènent à Rome
- Les Yeux dans les yeux
- A Suburre

Enregistrements originaux ECMF


 / 
Je vends de l'amour
Partition de référence : Recueil chant et piano n° 1
1999


 / 
J'ai frissonné
Partition de référence : Recueil chant et piano n° 2
1999


 / 
Tous les chemins mènent à Rome
Partition de référence : Recueil chant et piano n° 3
1999


 / 
Les Yeux dans les yeux
Partition de référence : Recueil chant et piano n° 4
1999


 / 
A Suburre
Partition de référence : Recueil chant et piano n° 5
1999


Enregistrements après 1945,
disques et radio, documents

 / 
Je vends de l'amour
par l'ensemble orchestral "Sorties d'artistes"
1999
(Quatuor à cordes, piano, clarinette) - CD Verres Luisants LVL003

 / 
A Suburre
par l'ensemble orchestral "Sorties d'artistes"
1999
(Quatuor à cordes, piano, clarinette) - CD Verres Luisants LVL003

Enregistrements 78T/mn
Par les créateurs au théâtre

 / 
A Suburre / GRÉGORY (Huguette) (chant)
POLYDOR 524039 (1935) - Coll. Jacques Gana
acc. orch. dir. Fernand Warms
Je vends de l'amour / GRÉGORY (Huguette), MARCEL'S (chant)
POLYDOR 524039 (1935)
Les Yeux dans les yeux / GRÉGORY (Huguette), MARCEL'S (chant)
POLYDOR 524038 (1935)
Par des interprètes n'ayant pas participé à la création

 / 
Je vends de l'amour / LIX (Germaine) (chant)
ODEON 166907 (1935) - Coll. David Silvestre
acc. orch. dir. A. Valsien
Je vends de l'amour / ALEXANDER (Maurice) (orchestre musette)
COLUMBIA DF 1733 (1935)
Tous les chemins mènent à Rome / ALEXANDER (Maurice) (orchestre musette)
COLUMBIA DF 1733 (1935)
Tous les chemins mènent à Rome / MARCEL'S (orchestre musette)
POLYDOR 524038 (1935)

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