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La Madone du promenoir. Recueil (24 x 32 cm)

 

 

 

 

Coll. Jacques Gana

La Madone du promenoir. Saint Granier

 

Illustration M Cam
Extr. de : Le Matin, 05.11.1933
 

 

 

BNF Gallica

La Madone du promenoir. Jean Granier et Christiane Dor

 

Illustration Henri Manuel
Extr. de : Le Matin, 09.01.1934
 

 

 

BNF Gallica

 

La Madone du promenoir

 
ou La Dame du promenoir
  opérette en 3 actes et 4 tableaux
Texte BARDE (André) (Livret)
Musique CHRISTINÉ (Henri)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 152 jours
Mayol 04/11/1933 - 04/04/1934 152 Création
Distribution à la création
M. SAINT GRANIER Pontarly
M. BURNIER (Robert) Olivier Verlin
M. CAHUZAC (Georges) Moutonnet
Mme MYRAL (Nina) Léontine Moutonnet
Mme VIVA (Sim) Sylvette
Mme ARLEY (Agnès) Odile
M. GOUPIL (Robert) François
Mme DOR (Christiane) Frida
Mme GLYNN (Emmy) Maggy
M. GRANIER (Jean) Jim, le barman
Mme CLAUDAY (Colette) Suzanne
Mme EZE (Mona d') Flora, la déléguée du Palace
Mme MUSSEY (Evelyn) La déléguée du Palais de Glace
Mme DARLEZ (Lulu) La Femme de chambre

chorégraphie OUDARD (Jules)
décors MELLANO de CASSINA
direction musicale CERNAY (Victor)
mise en scène ROZE (Edmond)

Programme
1933 Mayol
Coll. Jacques Gana

La pièce fut rebaptisée "La Dame du promenoir" au bout de quelques représentations, sans doute à la demande des autorités religieuses, qui étaient encore très influentes à l'époque (c'est d'ailleurs le titre qu'avait annoncé Saint Granier un mois avant la première).

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Le premier acte se passe au promenoir des Folies Bergère, dans le coin où est installé le bar ; ces dames du promenoir se lamentent du mauvais état des affaires ; il n'y a plus d'étrangers : c'est la crise et Frida, une brave fille, qui a pour amant de coeur Jim, le barman, est tellement découragée qu'elle arrive à penser à se mettre boniche ; cependant survient un bon provincial, Moutonnet, et il rencontre là un de ses vieux amis, Pontarly, qu'il n'a pas vu depuis quinze ans ; ils se font chacun leurs confidences. Moutonnet vit en province, dans un grand domaine, près de Vernon. Sa femme, qu'il a épousée pour sa fortune, tient une sorte de pension pour jeunes filles riches et elle est, quoique laïque, d'une austérité monacale ; alors, de temps en temps, pour se donner de l'air, tant il étouffe dans cette atmosphère de couvent républicain, il s'en va loin, très loin, au Sénégal, où il a des intérêts dans une affaire et il reste absent six mois. En passant, il s'arrête un peu à Paris pour faire une noce effrénée, c'est l'exutoire, car là-bas, il n'y a que des négresses et il n'est pas fou des négresses.

Pontarly, à qui il demande des nouvelles de sa femme, car il a assisté à son mariage, lui confie qu'ils sont séparés, il a été cocu, oui, lui, cocu, par un de ses amis intimes, Olivier Verlin, et depuis ce jour il ne rêve que vengeance, mais une petite vengeance bien mitonnée, pas de coups de revolver, c'est banal, pas de duels, c'est le mari qui risque d'être embroché. Moutonnet lui demande ce qu'il compte faire, il ne le sait pas encore, mais il suit son ex-rival, qui n'a jamais su qu'il était au courant, il piste et il attend, c'est pour ça qu'il est aux Folies-Bergère car il a été renseigné par sa police que l'autre devait y venir. L'autre, c'est-à-dire Olivier Verlin, est là, dans une loge avec sa fiancée et la famille de celle-ci, car ce n'est plus à l'Opéra-Comique que se font les fiançailles modernes.
Une petite femme charmante mais modestement habillée, Sylvette Labbé, vient voir Frida ; elles ont été ensemble à la communale de la rue Marcadet et ne se sont pas revues depuis, mais Sylvette, petite ouvrière modiste, vient d'avoir un gros chagrin : l'homme avec qui elle vivait, son premier amant, et son seul, vient de la quitter et elle est résolue à faire la noce comme Frida pour se venger des hommes à son tour ; Frida la détourne de ce projet, mais Pontarly et Moutonnet qui surviennent, les prenant pour deux femmes du promenoir, les invitent à souper : cependant Pontarly s'étonne de la figure de madone et de l'air ingénu de cette professionnelle de la galanterie ; Sylvette ment et répond que c'est ce qui fait son succès, on l'appelle « la madone du promenoir ».

Pontarly a trouvé sa vengeance et après avoir persuadé Olivier de rompre son mariage avec une jeune fille trop moderne, il lui dit qu'il existe encore, en province, des maisons d'éducation où l'on peut vraiment trouver la compagne de sa vie ; l'autre se laisse convaincre et il ne reste plus qu'à décider Sylvette à entrer en pension pour y compléter une éducation qui la rendra irrésistible.
Le deuxième acte se passe dans la pension Moutonnet : Léontine Moutonnet est d'une sévérité excessive : il est défendu de parler d'amour, aussi les petites ne pensent plus qu'à cela et surtout Odile ; François, le jardinier, est chargé de les espionner et il caresse l'espoir de tomber la patronne, dont le mari est si souvent absent, pour se faire une belle situation ; toutes les ruses qu'emploie Pontarly pour pénétrer dans cette pension où n'est admis aucun homme et y introduire Olivier font l'objet des intrigues des deux actes ; Olivier tombe amoureux de Sylvette qu'il prend pour une jeune fille et Pontarly croit avoir trouvé sa vengeance ; la suite nous apprendra comment elle lui échappe et comment tout finit bien, même pour lui.

[Extrait du programme original]

Critiques et articles de presse
L'Illustration Critique.
Comoedia 03/11/1933 Avant-première par Jules Delini.
Le Matin 05/11/1933 Critique par Fred Orthys.
Comoedia 05/11/1933 Critique par Madeleine Portier.
(suite)
La Semaine de Paris 10/11/1933 Critique par Bernard Durieu.
Le Ménestrel 17/11/1933 Critique par Marcel Belvianes.
Larousse mensuel 01/12/1933 Critique.
Partitions imprimées chant-piano

Editeur : Salabert, 1934

Partition complète (84 p) 1933
Recueil réunissant :
- Le Bonheur
- Revoir Paris
- Un homme
- Un seul mot d'amour
- Si vous l'avez
1933
La Madone du promenoir 1933

Enregistrements originaux ECMF


 / 
Le Bonheur
Partition de référence : Recueil chant et piano n° 1
1999


 / 
Revoir Paris
Partition de référence : Recueil chant et piano n° 2
1999


 / 
Un Homme
Partition de référence : Recueil chant et piano n° 3
1999


 / 
Un seul mot d'amour
Partition de référence : Recueil chant et piano n° 4
1999


 / 
Si vous l'avez
Partition de référence : Recueil chant et piano n° 5
1999


Enregistrements 78T/mn
Par les créateurs au théâtre

 / 
Duo de la vitesse / BURNIER (Robert), PINGAULT (Claude) (chant)
GRAMOPHONE 7303 (1934) - Coll. Jacques Gana
Acc. piano

 / 
Fais donc comme si tu l'savais / DOR (Christiane) (chant)
ULTRAPHONE AP 1143 (1934) - Coll. Jacques Gana
L'Air intelligent / SAINT GRANIER (chant)
POLYDOR 522808 (1934)

 / 
La Madone du promenoir / VIVA (Sim) (chant)
ULTRAPHONE AP 1142 (1934) - Coll. Jacques Gana
Le Bonheur / BURNIER (Robert) (chant)
PATHE PA 37 (1934)
Le Bonheur / SAINT GRANIER (chant)
POLYDOR 522779 (1933)

 / 
Revoir Paris / SAINT GRANIER (chant)
POLYDOR 522808 (1934) - Coll. Jacques Gana
acc. orch. dir. Wal-Berg

 / 
Revoir Paris / VIVA (Sim) (chant)
ULTRAPHONE AP 1142 (1934) - Coll. Jacques Gana
Si vous l'avez / BURNIER (Robert) (chant)
PATHE PA 37 (1934)

 / 
Si vous l'avez / SAINT GRANIER (chant)
POLYDOR 522780 (1933) - Coll. Jacques Gana
Tout dépend de l'intention / SAINT GRANIER (chant)
POLYDOR 522779 (1933)

 / 
Un homme / VIVA (Sim) (chant)
ULTRAPHONE AP 1143 (1934) - Coll. Jacques Gana

 / 
Un seul mot d'amour / SAINT GRANIER (chant)
POLYDOR 522780 (1933) - Coll. Jacques Gana
Par des interprètes n'ayant pas participé à la création
La Madone du promenoir / CONSTANTINO (orchestre musette)
ODEON 166728 (1934)
La Madone du promenoir / GARDONI (Fredo), PUIG (Manuel) (orchestre musette)
PATHE PA 40 (1934)
La Madone du promenoir / CARIVEN (Marcel), FRED (Maguy) (orchestre symphonique)
CRISTAL 5755 (1934)
Refrain chanté
Le Bonheur / BUGUET (Robert) (chant)
GRAMOPHONE K 7098 (1934)
Le Bonheur / BURY (Géo) (chant)
ULTRAPHONE AP 1148 (1934)
Le Bonheur / MARCEL'S (chant)
POLYDOR 522695 (1933)
Le Bonheur / OLYMPIA (orchestre)
CRISTAL QS 4017 (1934)
Le Bonheur / RICCI (orchestre musette)
POLYDOR 522709 (1933)
Revoir Paris / PREVOST (Reine) (chant)
GRAMOPHONE K 7097 (1934)
Revoir Paris / ROLLAND (Monique) (chant)
EDISON BELL Win F 3534 (1934)
Revoir Paris / CARRARA (Albert) (orchestre musette)
POLYDOR 522829 (1934)
Si vous l'avez / BURY (Géo) (chant)
ULTRAPHONE AP 1148 (1934)
Si vous l'avez / GRANIER (Jean) (chant)
GRAMOPHONE K 7098 (1934)
Si vous l'avez / MONTY (chant)
IDEAL 12504 (1934)
Si vous l'avez / CARIVEN (Marcel), FRED (Maguy) (orchestre symphonique)
CRISTAL 5755 (1934)
Refrain chanté
Un homme / PREVOST (Reine) (chant)
GRAMOPHONE K 7097 (1934)
Un seul mot d'amour / MONTY (chant)
IDEAL 12504 (1934)
Un seul mot d'amour / OLYMPIA (orchestre)
CRISTAL QS 4017 (1934)

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