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Princesse des pyramides. Partition complète (24 x 32 cm)

 

 

 

 

Coll. Jacques Gana

Princesse des pyramides. Une vue d'oasis

 

Extr. de : N° Spécial de "Pour Plaire" sur "La Princesse des pyramides" (1934)
 

 

 

Coll. Jacques Gana

Princesse des pyramides. Une magnifique scène du 2e acte

 

Extr. de : N° Spécial de "Pour Plaire" sur "La Princesse des pyramides" (1934)
 

 

 

Coll. Jacques Gana

Princesse des pyramides. Les deux cheiks

 

Extr. de : N° Spécial de "Pour Plaire" sur "La Princesse des pyramides" (1934)
 

 

 

Coll. Jacques Gana

Princesse des pyramides. Scène du 1e acte

 

Extr. de : N° Spécial de "Pour Plaire" sur "La Princesse des pyramides" (1934)
 

 

 

Coll. Jacques Gana

Princesse des pyramides. Scène du ballet du 2e acte

 

Extr. de : N° Spécial de "Pour Plaire" sur "La Princesse des pyramides" (1934)
 

 

 

Coll. Jacques Gana

 

Princesse des pyramides

  opéra bouffe en 3 actes
Texte RENIEU (Lionel) (Livret)
GUILLOT DE SAIX (Lyrics)
Musique RENIEU (Lionel)
Représentations
Création Bruxelles Alhambra   12/05/1934
Distribution à la création
M. BARTHOLOMEZ (Léon) Jean Dumanoir, dit Jean Chatel, reporter
M. SAINT PRÉS Antoine, détective
M. CHOPITEL Le Cheik Omar
M. CAZY Le Cheik Ali, fiancé d'Amina
M. GRANDAIS Beautemps, gérant de palaces
Mme DIVRY (Nora) Alice Montagu
Mme MOREAU (Andrée) Eglantine Hypophise, la tante
Mme DECONDE Cléo, dactylo
Mme BELOWA Amina, fille d'Omar
Mme BRONZE une cliente

Programme
1934 Bruxelles, Alhambra
N° spécial de "Pour plaire"
Coll. Jacques Gana

Quoique intitulée "opéra bouffe" cette pièce est tout à fait similaire musicalement à sa soeur des mêmes auteurs, avec les mêmes interprètes féminines jouée à Paris trois ans plus tôt, "Prince chéri", et pourtant intitulée "opérette". Il semblerait que cette pièce-ci n'ait jamais été jouée en France.

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Princesse des Pyramides est une des rares opérettes dont l'action soit située dans l'Egypte moderne.
Alice Montagu, jeune Américaine très fortunée, et sa tante, Eglantine Hypophise, duègne inflammable, mais jeune encore, viennent d'arriver au Caire où elles ont été suivies par un reporter français, Jean Dumanoir, qui s'est épris d'Alice lors de son passage à Paris.
Aussi, comme son journal - La Gazette des Choses Inutiles - l'avait chargé de reportages en Norvège, est-il obligé d'envoyer d'Egypte, sous le nom d'emprunt de Jean Chatel, des articles sur la Norvège, signés de son véritable nom, Jean Dumanoir, et des articles brûlants, signés du pseudonyme Jean Chatel. Malheureusement, la grosse fortune d'Alice arrête ses déclarations ; aussi Alice se décide-t-elle à en sacrifier une partie et, à cet effet, elle organise au Caire, dans le Shepheard's Hôtel où elle est descendue, une série de grandes fêtes très onéreuses. En chargeant Jean de les entreprendre pour son compte, elle espère bien que, pris de remords d'avoir si mal géré sa fortune, son cœur parlera plus haut que ses scrupules et qu'il lui avouera enfin son amour.
Pendant ce temps, son ami de collège Antoine, célèbre détective parisien, arrive à l'hôtel. Antoine fait toujours tout de travers et, avec une chance insolente, réussit dans ses entreprises les plus invraisemblables. Sa réputation est telle, qu'Eglantine en raffole déjà, ni plus ni moins que Cleo, la dactylo de l'hôtel, une gavroche montmartroise, qui ne jure que par lui.
Des personnages épisodiques amusants évoluent autour d'eux : Bontemps, gérant de la Société des Grands Hôtels, Bonsite, un sportsman fringant, un directeur de l'agence Souk... qui ne connaît rien des pays où il travaille, Legay, domestique inénarrable et quelques autres.
A la fin de l'acte, on assiste à la présentation d'un grand sketch, intitulé « Antoine et Cléopâtre », où Alice et Jean tiennent les principaux rôles. Il est immédiatement suivi d'un sketch parodique sur le même sujet, au cours duquel la gavroche Cleo et la monumentale Eglantine remplissent chacune le rôle de Cléopâtre pour séduire le détective Antoine.
C'est à ce moment que Jean vient trouver Alice pour lui annoncer les résultats des fêtes entreprises pour son compte. Mais, au lieu de la perte espérée par Alice, il y a un bénéfice considérable, car le snobisme s'en est mêlé dès qu'on a su qu'Alice était instigatrice des fêtes, et, du monde entier, on est accouru les voir !
Alice est furieuse, mais elle aime toujours Jean. Elle . poursuit donc son idée et charge Antoine d'organiser de grandes fouilles pour son compte ; ainsi, au moins, elle perdra tout ce qu'elle voudra, d'autant plus qu'Antoine compte les entreprendre dans l'oasis de Sioua, où l'on en a jamais entrepris et pour cause : il n'y a rien d'intéressant à trouver si loin de la vallée du Nil. Mais il n'a pas fallu davantage pour qu'Eglantine et Cleo deviennent immédiatement jalouses d'Alice et que Jean en veuille à Antoine ; aussi se décide-t-il à partir pour la Norvège Et tandis que la fête bat son plein, tous les personnages importants sont parfaitement malheureux...
ACTE II L'OASIS DE SIOUA
Le rideau se lève sur une scène placide où des Siouains langoureux sont groupés près de la Fontaine du Soleil.
Le vieux Cheik Omar, de l'orient de la Ville, cause avec le jeune Cheik Ali, de l'occident, qui lui demande la main de sa fille. La dot fixée, elle viendra danser avec ses compagnes les danses rituelles auprès de la Fontaine, et, sur la tombée de la nuit, le jeune Ali exécutera une razzia au cours de laquelle il simulera un enlèvement. La consommation du mariage aura lieu plus tard, dans l'île Eléphantine, en face d'Assouan.
Hélas ! les choses ne se dérouleront pas aussi simplement ! Alice et sa tante, ainsi qu'Antoine et sa dactylo Cleo, Bonsite et Souk, arrivent alors dans l'oasis. Depuis que Jean est loin, Alice n'a plus de parole aimable pour Antoine, que Cleo tarabuste constamment.
Mais voilà que Jean arrive à son tour, envoyé télégra-phiquement par son journal qui a appris qu'on entreprendrait des fouilles à Sioua. La réconciliation de Jean et d'Alice a lieu, mais pour se rompre aussitôt, Jean ayant appris qu'Antoine est à Sioua.
Le joli ballet de la Fontaine du Soleil, dansé par Amina, fille du Cheik Omar, suggère à Alice l'idée de se costumer comme elle dans l'espoir de forcer ainsi la déclaration de Jean. Mais la pauvre petite se prend à son propre piège : Jean, devinant la supercherie, feint de croire qu'il s'agit d'Amina alors qu'il sait fort bien que c'est Alice, et celle-ci, folle de douleur, s'enfuit en lui promettant de lui rendre la pareille et de faire, à son tour, une déclaration brûlante à Ali.
Le vieil Omar, qui ne déteste pas la gaudriole ni les femmes aux formes appétissantes, entre en conversation avec Eglantine et l'entraîne vers la ville.
Ses compagnons inquiets envoient le détective Antoine à sa recherche, mais, comme toujours, il embrouille tout. Il se trompe de Cheik, accoste Ali au lieu d'Omar, lui parle d'une femme qu'Ali croit être sa fiancée Amina alors qu'Antoine pensait à Eglantine. Aussi l'envoie-t-il prisonnier à la ville de Sioua pour prouver à Omar que leur alliance n'est pas un vain mot. Avec sa veine habituelle, Antoine retrouve ainsi Eglantine et revient avec elle à l'oasis, où les Siouains le poursuivent de leurs cris de bakchich.
La nuit est tombée. Les jeunes Siouaines viennent accomplir à la lumière des torches les rites traditionnels des épousailles siouaines. Mais, croyant escorter Amina, elles suivent en réalité Alice, qui est cachée sous ses voiles. Les siouaines se baignent dans la Fontaine et Alice chante son amour.
Trouvant l'occasion belle, le vieil Omar décide de procéder au rapt d'Eglantine, pendant qu'Ali doit faire enlever sa fiancée. On entend les Siouains qui aprochent ; il se livrent à des simulacres de combat et au rapt traditionnel. Et tandis que les Européens trouvent cela délicieusement couleur locale, les hommes d'Omar qui devaient emmener Eglantine enlèvent Cleo à sa place, tandis que ceux d'Ali s'emparent d'Alice, croyant se saisir d'Amina.
Au baisser du rideau, Jean reconnaît dans un cri déchirant la perte qu'il vient de faire...
ACTE III DANS L'ILE ELEPHANTINE
Au lever du rideau, des indigènes dansent une milonga, car il n'y a plus de danses locales en Egypte et il faut qu'ils en apprennent à Paris.
Jean, accompagné d'Eglantine, est à la recherche d'Alice et de Cleo, car on lui a signalé la présence des deux cheiks dans l'île.
Dès que Jean est parti, ceux-ci paraissent, mais ce ne sont plus les cheiks fringants de tout à l'heure. Ils sont terriblement ennuyés, les malheureux cheiks. Non seulement, ils n'ont pas les compagnes de leurs rêves, mais encore, ils trouvent que les prisonnières leur coûtent bien cher, et ils voudraient les faire rançonner...
Alice et Cleo, sortent de la cabane où on les a enfermées. Et Cleo, boudeuse jusqu'à ce moment, se décide enfin à parler et à avouer sa jalousie à Alice. Les cheiks mettent fin à la scène très simplement : ils les enferment à nouveau.
Mais Jean les découvre sans l'aide de leurs ravisseurs et, dans sa joie d'être réuni à Alice, il lui avoue enfin son amour. Ils seront donc heureux, rien ne pouvant plus se dresser entre eux, quand arrive Antoine qui - par erreur - a découvert, dans l'oasis de Sioua, le Trésor des Pharaons ! Atterré, Jean se récuse une fois encore.
Mais son tuteur Gravier, gérant de la Gazette des Choses inutiles, lui apprend que le propriétaire du journal vient de mourir et a laissé sa grande fortune au meilleur de ses rédacteurs : Jean Chatel. Gravier est stupéfait d'apprendre que Jean Chatel, rédacteur égyptien, et Du-manoir, rédacteur norvégien, ne sont qu'une seule et même personne et Alice en profite pour lui demander la main de Jean. Quant à Antoine, il nous dira demain s'il épouse Cleo ou s'il épouse Eglantine, pour faire rager sa petite dactylo !

[Extrait de "Pour plaire", revue féminine belge, numéro spécial]

Critiques et articles de presse
Comoedia 05/06/1934 Article.
Partitions imprimées chant-piano

Editeur : Max Eschig, 1935

Partition complète (202 p)

Enregistrements originaux ECMF

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Enregistrement intégral d'après la partition
complète chant-piano originale (Enrgt. 2005)


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