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La Reine de la rue de la Paix.

 

Illustration Julien Pavil (1897-1952)
Extr. de : Comoedia, 21.04.1924
 

 

 

BNF Gallica

La Reine de la rue de la Paix.

 

Illustration Julien Pavil (1897-1952)
Extr. de : Comoedia, 21.04.1924
 

 

 

BNF Gallica

 

La Reine de la rue de la Paix

  opérette en 3 actes
Texte CESSE (Raymond de) (Livret)
CAZOL (Jack) (Livret)
Musique SPERANZA-CAMUSAT (Auguste)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 35 jours
Cluny 18/04/1924 - 22/05/1924 35 Création
Distribution à la création
M. MARTIGNY (Maurice) Jean-René
M. RIVIERE (Léo) Timoléon
M. MONISTROL Le Comte Michel Mercurey Lombard
M. MERVILLE (Max) Robert Girodet
Mme PYRAC (Jane) Bertyle Verouillard
Mme LEPERS (Marthe) Alice Verouillard
M. VILLARET (G.) Chanteur des rues / Garçon

décors ROLLE (Georges)
direction musicale SPERANZA-CAMUSAT
mise en scène MURIO (Paul)

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Le premier acte nous transporte dans une parfumerie de la rue de la Paix. La gérante, Mme Alice Vérouillard, ancien petit rat de l'Opera, de plastique encore alléchante, a une fille fort jolie, Bertyle. Un client survient, le comte Michel Mercurey, Lombard en exil à Paris, avec son neveu Jean-René, dernier descendant des princes Myrmidons. Le comte vieux marcheur impénitent, ne souffre guère d’être privé du sol natal, à cause de quatre compagnes condescendantes qui l'entourent avec assiduité. Malgré son âge, une cinquième n’est pas pour l’effrayer. Aussi s’éprend-il d’Alice Vérouillard. Mais son neveu a déjà fait, incognito, la cour à Bertyle, et, tandis que l’oncle presse ardemment la gérante, le jeune garçon conte fleurette à la jeune fille. Le mentor libertin, qui n’admet point le bon motif, ne saurait consentir au mariage de Jean René.

Son refus persiste au deuxième acte, bien qu’entretemps, couronnement éphémère et dérisoire, Bertyle ait été nommée « Reine de la rue de la Paix ». Il faudra donc que, finalement, le jeune prince et la jolie parfumeuse le mettent devant le fait accompli. Les petits amoureux ont passé la nuit ensemble, dans l'hôtel même du comte où, comme il sied au cours de toute opérette vaudevillesque qui se respecte, tous les autres personnages se trouvent réunis, en costumes plus ou moins sommaires. D’autre part, Alice Verouillard a fini par tomber aux bras du vieux marcheur. Et en lui, ô douce surprise, elle a reconnu l’amant qu’elle a eu, vingt ans auparavant, quand elle était danseuse à l’Opéra, et par suite, le père de Bertyle. Tout s’arrange donc le mieux du monde, parmi un attendrissement familial et général.

[Extrait de "La Presse", 21 avril 1924]

Critiques et articles de presse
Comoedia 18/04/1924 Avant-première par Robert de Thiac.
Comoedia 21/04/1924 Critique par Armory.
La Presse 21/04/1924 Article par Jane Catulle-Mendès.
Partitions imprimées chant-piano

Editeur : Arlequin, 1924

Partition complète (151 p)


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