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Xantho chez les courtisanes. Publicité (27 x 35 cm)

 

Illustration A. Marfort
 

 

 

Coll. Jacques Gana

Xantho chez les courtisanes. Arletty

 

 

 

 

Xantho chez les courtisanes. Jacques Richepin, Cora Laparcerie

 

Illustration Cam
Extr. de : Le Matin, 15.03.1932
 

 

 

BNF Gallica

Xantho chez les courtisanes.

 

Illustration Gaston et Lucien Manuel
Extr. de : Excelsior, 05.04.1932
 

 

 

BNF Gallica

 

Xantho chez les courtisanes

  Opérette en 3 actes
Texte RICHEPIN (Jacques) (Livret)
Musique LATTÈS (Marcel)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 35 jours
Nouveautés 17/03/1932 - 20/04/1932 35 Création
Distribution à la création
Mme RISTORI (Gabrielle) Xantho, femme honnête
Mme ARLETTY Myrrhine, courtisane
Mme RAVEL (Sandra) Térédon, jeune courtisane
Mme GAUTHIER (Christiane) Nitocris, jeune courtisane
Mme NANCY (Suzy) Cydno, jeune courtisane
Mme LERIS (Jacqueline) Glauké, jeune courtisane
Mme JARIEL (Yvette) Mégara, jeune courtisane
Mme ARLEY (Agnès) Chloé, jeune courtisane
Mme LAUVRAY (Gilberte) Chrysis, grande courtisane / Aglaé, 2e Grâce
Mme MUSSY (Josette) Cléopâtre, grande courtisane / Euphrosine, 2e Grâce
Mme MELKA La Danseuse barbare
M. ALERME (André) Phaon, ancien chevrier enrichi
M. PIZELLA (Fred) Lykas, jeune débauché
M. CHAMPELL (Germain) Midas, esclave entremetteur
M. NUMÈS fils (André) Strymodore, vieillard
M. RICHEPIN (Tristan) Dracès, jeune homme
M. DANGELYS (André) Chrémyle, vieil égyptien
Mme GUISE (Janine) Thalie, 1e Grâce

chorégraphie QUINAULT (Robert)
costumes ZANEL (Gaston)
décors BERTIN (Emile)
décors et costumes (maquettes) COLIN (Paul)
direction musicale BERVILY (Edouard)
mise en scène LAPERCERIE (Cora)

D'après la pièce de Jacques Richepin (Bouffes-Parisiens, 17 mars 1910). La pièce originale contenait une musique de scène de Xavier Leroux, qui a bien évidemment été remplacée.

L'Histoire
Résumé de la pièce

× La belle Eunice, délaissée par son mari, ne croit pas mieux faire que de se rendre à Corinthe, chez la célèbre Myrrhine qui tient école. Là, sans doute, on lui enseignera, contre argent, tous les secrets qui lui permettront de reconquérir son négligent époux. Tous ? Voire. Quelle ingénue ! Il faut des années pour cela. En tout cas, qu’elle sache bien qu’en s’en tenant à la théorie, elle ne sera jamais qu’un amateur. Devant ces déclarations de Myrrhine, Xantho se révolte. Sa vertu, qu’en fait-on ? Cependant, elle est troublée. Et quand Lycas, habitué de la maison, lui fait des avances, elle s’en laisse conter et ne serait pas loin de choir si Myrrhine n’arrivait à point.

Mais il faut commencer son éducation. Rien ne vaut l’exemple. Cachée derrière un rideau elle verra donc Myrrhine recevoir un inconnu et déployer ses artifices. Stupeur ! le conquérant, sûr de lui, c’est Phaon, son mari. Comment ! C’est pour ce traître qu’elle gardait sa vertu ? Quelle sottise ! Femme furieuse est prête à se venger et cette fois elle est toute décidée à ne pas s’en tenir à la théorie.

Au dernier acte, elle est donc résolue à ne rien refuser à Lycas. Et pour que le châtiment soit complet, elle veut qu’à son tour, caché derrière le rideau, Phaon soit témoin de sa trahison. A la suite de la cohorte des jolies élèves de Myrrhine, elle paraîtra donc masquée. Mais où est Lycas ? Hélas ! ce Grec si entreprenant hier, ne l’est plus du tout aujourd’hui. Une fort jolie négresse en est cause, que nous venions de voir exécutant avec une virtuosité étourdissante et une bonhomie comique les danses les plus provocantes. Alors, par un renversement exquis de la situation, qui est du théâtre de bon aloi, c'est Xantho qui se fait entreprenante et c’est le rusé descendant d’Ulysse qui imagine tous les prétextes pour remettre à demain une partie qu’il ne peut plus jouer.

Tant de couardise fait sortir de sa cachette notre Phaon. Il n’a jamais vu d’aussi belle fille, car il est bien entendu qu’un mari ne regarde pas sa femme. Il découvre donc ébloui des trésors de grâce corporelle et le public est bien du même avis quand Mlle Gabrielle Ristori apparaît dans une tenue qui n’a d’antique que l’exiguïté. Ainsi donc par la grâce des dieux Xantho, malgré son imprudence, aura conservé sa vertu et retrouvé son mari.

[Extrait de "Comoedia", 18 mars 1932]

Critiques et articles de presse
L'Illustration Critique.
Le Matin 15/03/1932 Article par Jacques Richepin.
Comoedia 16/03/1932 Article.
Excelsior 16/03/1932 Avant-première.
Comoedia 17/03/1932 Article.
Le Matin 18/03/1932 Critique par Fred Orthys.
Comoedia 18/03/1932 Article.
Comoedia 18/03/1932 Article.
Paris Soir 18/03/1932 Critique par Paul Reboux.
L'Intransigeant 19/03/1932 Critique par Gustave Bret.
Le Figaro 21/03/1932 Article.
Excelsior 22/03/1932 Critique par Intérim.
La Semaine de Paris 24/03/1932 Critique par AF.
Le Ménestrel 25/03/1932 Critique par M. Pitoy.
Editions imprimées

(chant-piano sauf mention contraire)

Editeur : Choudens, 1932

Partition complète (119 p.)
C'est l'imprévu
La Canne à la main
Les Yeux qui font rêver
Prière d'amour
Rien qu'un homme
Livret (134 p.)


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