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Zou !. France Dellys

 

Illustration Henry
Extr. de : Comoedia, 04.05.1930
 

 

 

BNF Gallica

Zou !. Marguerite Deval

 

Illustration Georges Bastia
Extr. de : Comoedia, 04.05.1930
 

 

 

BNF Gallica

 

Zou !

  opérette en 3 actes
Texte GANDERA (Félix) (Livret)
BOYER (Jean) (Lyrics)
Musique SZULC (Joseph)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 44 jours
Folies Wagram 03/05/1930 - 15/06/1930 44 Création
Distribution à la création
Mme DEVAL (Marguerite) Léa de Bourges
Mme DOR (Christiane) Colette
Mme VIVA (Sim) Magali
Mme DEVILDER (Renée) Virginie
Mme DELLYS (France) Célestine
M. DRÉAN Dupont
M. JULLIEN (Henry) Pancréas
M. LAMY (Adrien) Etienne Fanoche
M. CAMUS Luigi
M. HEMDEY Chef de piste
M. ROZE (Edmond) Zéphirin Barbejol

chorégraphie STAATS (A. Léo)
décors DESHAYS (Raymond)
direction musicale VALSIEN (Albert)
mise en scène ROZE (Edmond)

Le premier titre de cette pièce était "Bis ou Les Deux doigts de la main". Elle fut annoncée comme telle dans le catalogue Salabert, et dans Comoedia du 09.08.1929 (elle devait alors être montée aux Bouffes-Parisiens)

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Etienne Fanoche est affligé de dix millions de rente. C’est un malheur dont il se consolerait aisément s’il ne devait point douter de la sincérité des gens à son égard. La vieille courtisane Léa de Bourges a jeté sur lui son dévolu, non pour elle-même, mais pour sa nièce, Colette, qui, se trouvant une belle nuit dans le même hôtel que le jouvenceau n’a pas manqué de frapper à sa porte en criant que le feu prenait dans sa chambre la tante et les garçons d’étage, dûment alertés, ont trouvé Colette dans le lit d’Etienne où la fausse ingénue prétend qu’on abusa de son innocence. Le scandale oblige le millionnaire à réparer un dégât dont la matérialité serait bien difficile à prouver si le jeune homme n’avait pour meilleur ami un certain Amédée Dupont qui fut, bien avant lui, l’amant de Colette.

Etienne, flanqué d’Amédée, disparaît la veille du mariage. Nous le retrouvons à Toulon où, depuis quatre mois, dissimulant sa personnalité, il sert de premier commis à Zéphirin Barbejol, fruitier. Zéphirin fut autrefois l’amant de Léa de Bourges — il y a de ces hasards dans la vie et même dans les opérettes ! Zéphirin n’a qu’un mot à la bouche : « Zou ! » Méridional, il le répète à propos de tout et de rien.

Le plus beau fruit de Barbejol est certainement sa fille Magali ; elle a vingt ans ; elle est charmante et sincère ; Etienne, nouveau Lindor, a-t-il .enfin trouvé une compagne qui l’aime pour lui-même et non pour son argent ? Il peut le croire, mais Amédée déplaît à Magali ; pour se venger, Amédée fait connaître à Léa de Bourges la retraite d’Etienne. Léa de Bourges apparaît, suivie de Colette qui, pour contraindre enfin Etienne à l’épouser s’est confectionnée une apparence de prochaine maternité à l’aide d’un ballon en caoutchouc.

Cette comédie n’émeut pas Barbejol qui a pris ses renseignements et sait quelle fortune immense possède son premier commis. Ainsi, Magali elle-même n’était attirée que par l’argent. Etienne le suppose un instant — pas longtemps ! Ecœuré, il cède toute sa fortune à Pancréas, un oncle famélique. Tous aussitôt lui tournent le dos, sauf... Magali — évidemment ! — qui se déclare prête maintenant à devenir sa femme.

Pour vivre et faire vivre sa jeune femme, Etienne n’a plus qu’une pension de trois mille francs par mois — il n’a cédé sa fortune à Pancréas qu’à cette condition. Magali souffre bientôt d’une telle médiocrité, Etienne déplore de ne plus pouvoir lui rendre l’existence agréable. Pourtant, ils s’aiment toujours. Mais à Monte-Carlo, ils retrouvent Léa de Bourges, Colette et Pancréas, qui ne parvient pas à s’accoutumer aux inconvénients de sa nouvelle vie ; le financier regrette le temps où il était pauvre comme un savetier ; contre une pension raisonnable — sept cent cinquante mille francs par an — il consent à restituer les deux cent millions à leur premier propriétaire. Ainsi l’anecdote reste morale si le détail en est parfois scabreux.

[Extrait de "Comoedia", 4 mai 1930]

Critiques et articles de presse
L'Illustration Critique.
Le Matin 25/04/1930 Annonce.
Comoedia 02/05/1930 Article.
Paris Soir 02/05/1930 Répétition générale par Félix Gandéra.
Comoedia 03/05/1930 Article.
Le Matin 04/05/1930 Critique.
Comoedia 04/05/1930 Article.
Comoedia 04/05/1930 Article.
Le Figaro 05/05/1930 Critique par Stan Golestan.
Excelsior 05/05/1930 Critique par Emile Vuillermoz.
Paris Soir 06/05/1930 Répétition générale par Paul Reboux.
Excelsior 10/05/1930 Critique par Emile Vuillermoz.
Le Ménestrel 16/05/1930 Critique par Marcel Belvianes.
Larousse mensuel 01/06/1930 Critique.
Editions imprimées

(chant-piano sauf mention contraire)

Editeur : Salabert, 1930

Partition complète (142 p)
Ah ! mer d'azur !
C'est beau l'amour
J'aime
Une Supposition
Zou !
Livret (120 p)


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