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Vendredi 13. Max Revol et Dinan

 

Illustration Georges Bastia
Extr. de : Comoedia, 13.12.1931
 

 

 

BNF Gallica

Vendredi 13. Davia

 

Illustration Georges Bastia
Extr. de : Comoedia, 13.12.1931
 

 

 

BNF Gallica

 

Vendredi 13

  opérette en 3 actes
Texte ORGEIX (François d') (Livret)
GABRIELLO (André) (Livret et Lyrics)
LOYSEL (Jean) (Lyrics)
Musique MATIS (Georges)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 49 jours
Mathurins 11/12/1931 - 10/01/1932 31 Création
Scala 16/01/1932 - 02/02/1932 18
Distribution à la création
M. MARCO (Raoul) Babylas
M. DEISS (Jean) Robert
M. RÉVOL (Max) David
M. DINAN Goliath
M. ROBERT (Paul) Déodat-Richter
M. PENELLYS Petit mécano (soirées)
M. PÂQUI (Jean) Petit mécano (matinées)
Mme DAVIA Viviane
Mme FRANCE (Suzanne) Mme Babylas
Mme LHOT (Madeleine) Lili
Mme ROGER (Maud) Rose
Mme FONTY (Claudine)
Mme BERYLL (Renée)
Mme BERNARD (Solange)
Mme DARCY (Yvette)

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Qu’il apporte chance ou guigne, le vendredi 13 est toujours une date fatidique. C’est un jour où les cartes sont volubiles, où les voyantes extralucides, devenues superlucides, « voient » surtout leur salon s’emplir de clients avides d’interroger le destin... et le marc de café ! Nul besoin d’aller consulter ces dames pour deviner qu’un sort béni attend Robert Duval, héros de la pièce. Tout de suite les auteurs ont soin de nous le montrer timoré et superstitieux. Mais l’amour sera le véritable talisman de ce jeune sportif et son porte-bonheur, un baiser de sa belle.

Car tout comme un héros de légende, il lui faudra la conquérir ; Viviane, fille du constructeur d'automobiles Déodat-Richter n'a-t-elle pas décidé de n'appartenir qu’à celui qui ferait triompher la firme paternelle au stade de Montlhéry ? Voilà ce que cette jeune personne moderne nous déclare au premier acte, dans le bureau de l’usine, en présence de son père et du directeur de l’usine stupéfaits. Mais le père est indulgent et M. Babylas ne pense qu’à ses affaires... de cœur. Excédé par une épouse acariâtre, il a, par le truchement d’une agence spéciale, engagé correspondance avec une femme mystérieuse qui signe « Ame sœur ». Sous le touchant pseudonyme de « Cœur solitaire », il essaie d’apprivoiser l’inconnue... qui n’est autre que sa mégère ; ils échangent leurs photos et, par une amusante symétrie, tous deux, voulant se rajeunir, usent du même subterfuge : Babylas reçoit le portrait de la jolie Viviane et sa femme celui du beau Robert Duval, ingénieur de l’usine. Chacun s’enflamme à qui mieux mieux pour une fausse effigie. Mais, rassurez-vous, le sort veille et malgré ce quiproquo qui complique à souhait les choses, l’amour triomphera.

Tout d’abord, Robert arrache Viviane des mains d’entreprenants malfaiteurs ; puis Viviane le fait choisir comme champion de course. Malgré sa terreur du vendredi 13, il acceptera en raison du prix inattendu de la course et la gagnera. Acte charmant d’ailleurs que ce troisième, dans lequel les quiproquos se poursuivent et se dénouent. M. Babylas, le mouchoir à la main, découvre que l' « Ame sœur » et sa femme ne sont qu’un seul personnage, car celle-ci, pour se faire reconnaître, tient justement à la main, comme en a fait convenir une intrigante secrétaire, une rose jaune.

[Extrait de "Comoedia", 13 décembre 1931]

Critiques et articles de presse
L'Illustration Critique.
Comoedia 11/12/1931 Article.
Comoedia 13/12/1931 Article.
Comoedia 13/12/1931 Article.
L'Intransigeant 14/12/1931 Critique par Gustave Bret.
Paris Soir 15/12/1931 Critique par Paul Reboux.
Le Ménestrel 18/12/1931 Critique par Marcel Belvianes.
Excelsior 18/12/1931 Critique par Emile Vuillermoz.


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