Accueil     Présentation     Liens     Remerciements     Actualité du site     Contact  
  Oeuvres     Auteurs     Compositeurs     Interprètes     Techniciens     Editeurs     Théâtres     Chronologie     Documents     SACD    
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

 

Bob.

 

Illustration V. Henry
Extr. de : Comoedia, 28.09.1928
 

 

 

BNF Gallica

 

Bob

  opérette en 3 actes
Texte BASTIA (Jean) (Livret)
SAINT-GEORGES (Paul) (Livret)
MONJARDIN (Alin) (Livret et Lyrics)
Musique FEINER (Julien)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 25 jours
Mathurins 27/09/1928 - 21/10/1928 25 Création
Distribution à la création
M. PIZELLA (Fred) Bob
Mme BONAFÉ (Pepa) Elise
M. JULLIEN (Henry) La Sourcière, banquier
M. LE VIGAN (Robert) M. Cabailleux, chimiste
Mme SARBEL (Marthe) Mme Cabailleux
Mme CARTY (Nane) Lucienne
Mme OLÉO Mirza
Mme ZAZANI Claritis
M. CASTIN (Charles) Chétif

direction musicale BERNARD (Armand)
mise en scène GEORGÉ

La pièce avait été préalablement montée à Bordeaux en 1926 (non répertoriée par la SACD). Jean Bastia n'intervint que pour la version parisienne. Son intervention provoqua une polémique, rapportée par Comoedia.

L'Histoire
Résumé de la pièce

× M. La Sourcière est financier et vous pensez bien qu’un financier d’opérette ne saurait être que véreux (c’est plus commode à mettre en musique). Il est associé avec un chimiste, Cabayeux, qui a découvert une formule scientifique permettant de fabriquer un papier se volatilisant subitement après un mois d’existence. Quelle aubaine pour La Sourcière ! Il signera désormais toutes ses traites à quatre-vingt-dix jours sur ce papier.

Or, Mme Cabayeux fut autrefois la maîtresse de La Sourcière. Elle a maintenant un grand fils - Bob - qui ne peut voir une femme sans lui faire la cour. Il a promis le mariage à Lucienne, une amie de La Sourcière et de sa fille Elise, mais Mme Cabayeux s’est mis en tête de faire épouser Elise La Sourcière par Bob. La Sourcière s’y refuse. Mme Cabayeux a conservé de sa liaison avec La Sourcière certaines lettres compromettantes pour le banquier. Elle exige de lui une reconnaissance de dix millions, payables à quatre-vingt-dix jours. (Qu'est-ce que dix millions, aujourd'hui ?...)

La Sourcière s'empresse de signer la reconnaissance sur du papier Cabayeux.

Mais Cabayeux est une autre canaille. La seconde édition du papier ne se volatilisera pas. La dette de dix millions subsiste donc. La Sourcière, pour se tirer d' affaire, veut reconnaître Bob, entant naturel. Un eunuque qui se promène dans la pièce comme chez lui en compagnie de deux jeunes Turques amoureuses de Bob, a reconnu le jeune homme avant lui. Heureusement, par suite d’une circonstance imprévue, le papier se volatilise. La Sourcière est sauvé ; Bob épousera Lucienne et Elise attendra le retour de son fiancé, qui est parti faire fortune au Cameroun.

[Extrait de "Comoedia", 28 septembre 1928]

Critiques et articles de presse
Comoedia 26/09/1928 Article par Jules Delini.
Le Gaulois 28/09/1928 Critique par Louis Schneider.
Comoedia 28/09/1928 Photo.
Comoedia 28/09/1928 Article.
Le Matin 29/09/1928 Critique par Jean Prudhomme.
Comoedia 03/10/1928 Autour d'une collaboration : M. Saint-Georges s'élève contre les modifications du livret de "Bob". Article.
Comoedia 25/10/1928 La querelle de "Bob" : M. Jean Bastia répond à M. Saint-Georges. Article.
Comoedia 04/07/1929 Mme Maguy-Warna est condamnée pour rupture de contrat. Article.
Editions imprimées

(chant-piano sauf mention contraire)

Editeur : Max Eschig, 1928

Chanson des turques
Couplets de Casimir
Pas d'ça Lisette
Pas un portrait
Si vous voulez la jeune fille
Tango chanté
Valse des baigneuses
Valse des fleurs


Site conçu et réalisé par Jacques GANA - Illustrations et enregistrements sonores © leurs éditeurs et ayants droit respectifs